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	<title>Poeme &#187; Ahcene Mariche</title>
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		<title>L&#8217;environnement</title>
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		<pubDate>Wed, 30 Jun 2010 07:29:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>tdomf_16d49</dc:creator>
				<category><![CDATA[Poème]]></category>
		<category><![CDATA[Ahcene Mariche]]></category>

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		<description><![CDATA[Rares ceux qui ont du respect 
Pour l’environnement qui nous entoure 
Ils n’accordent aucun intérêt 
Et semblent non concernés pour toujours 
[...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Rares ceux qui ont du respect<br />
Pour l’environnement qui nous entoure<br />
Ils n’accordent aucun intérêt<br />
Et semblent non concernés pour toujours<br />
On y jette toutes sortes de déchets<br />
En les répandant tout autour</p>
<p>Nul endroit n’est épargné<br />
Par leurs mains, mes frères !<br />
Ni les monts, ni les forêts<br />
Ni les plaines ni les rivières<br />
Ni les vastes étendues désertées<br />
Et ni même notre unique mer !</p>
<p>Chaque coin est un amas d’ordures<br />
De tous cotés, une fumée se dégage<br />
Que reste-t-il dans cette belle nature<br />
Que l’homme a détruit au passage ?<br />
En saison de grande température<br />
Les incendies causent des ravages</p>
<p>Les conduits des égouts<br />
Le déversent dans les rus<br />
Que reste-t-il de tout,<br />
Même les poissons ont disparu ?<br />
Quant aux galets et aux cailloux<br />
Ils sont tous dilapidés en sus !</p>
<p>La pêche qu’on adorait avant<br />
Etait notre loisir et notre gagne-pain<br />
Que reste-t-il à présent… ?<br />
Rien ne mord à l’hameçon en vain<br />
Si tu es récalcitrant, incompétent<br />
Des pièges espère à présent quelque bien ?</p>
<p>Les arbres sous lesquels on relaxait<br />
Sont livrés aux flammes volontairement<br />
La verdure que l’on admirait<br />
A disparu, de nos jours, complètement<br />
Le malheur que l’on négligeait<br />
Finit par nous cerner vraiment<br />
Nous nettoyons la crasse de l’intérieur des maisons<br />
Pour la jeter devant la porte pêle-mêle<br />
De nos repas préparés quotidiennement<br />
Combien d’assiettes sont jetées a la poubelle ?<br />
Nous avons sur pollué l’environnement<br />
Hommes, femmes, enfants et demoiselles</p>
<p>Trop de détruits aux environs<br />
Les ordures y ont trouvé place<br />
La propreté se fait rare à présent<br />
Elle se limite à notre petit espace<br />
Elle a disparu du quotidien des gens<br />
Là où dominent les habitués de la crasse</p>
<p>J’aime les rafales du vent<br />
Qui dévoile tout sur son passage<br />
Le tourbillon vif et violent<br />
Les disperse dans les rouages<br />
Entraînant toutes sortes d’excréments<br />
Il les éparpille dans ton entourage</p>
<p>Quant à la mer qui se déchaîne<br />
Elle remonte toute à la surface<br />
Tous ce qui s’y trouve, elle le malmène<br />
Comme si elle joue au tour de passe-passe<br />
Une fois redevenue calme et sereine<br />
Tu découvriras tes odieuses actions en face</p>
<p>Les mouches et les moustiques qui pullulent<br />
Sont, désormais, nos compagnons<br />
Tous ces verts qui s’accumulent<br />
Provoquent un relent dégoûtant<br />
Partout, la mauvaise odeur circule<br />
Charognes et asticots nauséabonds</p>
<p>Qui se « moque » de l’environnement<br />
Se moque de notre propre vie<br />
Si nous imitons ces ignobles gens<br />
Nous nous jetons dans un puits<br />
Retroussons nos manches dès maintenant<br />
Et donnons l’exemple à autrui</p>
<p>On nettoiera notre devanture<br />
Et tout le milieu où l’on vit<br />
Nous donnerons à la nation une autre figure<br />
En purifiant les rivières et les puits<br />
Nous profiterons ainsi d’une vie pure<br />
Et nous émergerons à l’instar des autres pays.</p>
<p><strong>Ahcene Mariche</strong></p>
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		<title>Le maudit bip</title>
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		<pubDate>Thu, 24 Jun 2010 07:56:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>tdomf_16d49</dc:creator>
				<category><![CDATA[Poème]]></category>
		<category><![CDATA[Ahcene Mariche]]></category>

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		<description><![CDATA[Partir engendre l’anxiété,
Voir même l’empressement.
J’ai hâte de voir le jour levé
Pour apaiser mon tourment.
[...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Partir engendre l’anxiété,<br />
Voir même l’empressement.<br />
J’ai hâte de voir le jour levé<br />
Pour apaiser mon tourment.<br />
Je verrai ta face en vérité,<br />
Mon cœur voltige constamment.</p>
<p>Ah ! Si en un clin d’œil pouvait survenir,<br />
Le rendez-vous tant espéré!<br />
Là, je laisserai mes bras venir<br />
Pour te serrer à mes côtés.<br />
Alors, je sentirai mes yeux s’ouvrir<br />
Afin qu’ils se remplissent de ta beauté !</p>
<p>Tu es celle que j’ai imaginée<br />
Qui se présente devant moi.<br />
Mon souhait sera comblé<br />
Et je garantirai mon quota.<br />
Nous flânerons dans la gaieté<br />
Puisque nos désirs se côtoient.</p>
<p>Même si notre but est partagé<br />
Chacun de nous a ses malheurs.<br />
Ton idée est bien tracée<br />
Dès le premier battement du cœur.<br />
Présent constamment à tes côtés,<br />
Il ne me manquera qu’un câlin flatteur</p>
<p>J’ai habillé ta voix d’un visage<br />
En l’accompagnant d’un physique.<br />
J’en obtiens une belle image<br />
Homogène et magnifique.<br />
Le rêve a inspiré l’ouvrage,<br />
Moi, j’exécute ce qu’il m’indique.</p>
<p>A présent, c’est ton tour de sommeil,<br />
Pendant que je cherche à m’amuser.<br />
Le monde où tu m’as jeté est sans pareil<br />
Mais je lui trouve un charme inégalé.<br />
Tel un bébé allongé, oh ! Quelle merveille !<br />
On t’admire en poète exalté.</p>
<p>Je te contemple sans limite,<br />
Tout ce qui est en toi a son sens.<br />
Espoir et envie, en moi gravitent,<br />
Ensemble, nous formerons la meilleure alliance.<br />
Toi et moi, nous bâtirons un château insolite,<br />
Oh ! Toi, la reine des filles par excellence !</p>
<p>De tous les vergers, pour toi,<br />
Je ramènerai un fleuron.<br />
De chaque sentiment, pour toi,<br />
Je remplirai un récipient.<br />
De chaque charme, pour toi,<br />
Ton lentigo fait preuve d’attestation.</p>
<p><em>Poème tiré du troisième recueil Tiderray «  contusions » </em></p>
<p><strong>Ahcene Mariche</strong></p>
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